8 JAN. 2021 Le private equity : une source d'opportunités en période de crise (1)

Longtemps réservés aux investisseurs institutionnels et aux professionnels, les marchés privés se sont progressivement démocratisés en s’ouvrant aux particuliers. Dans un contexte de marché chahuté par l’épidémie de Covid-19, le private equity constitue un outil de diversification de portefeuilles qui allie investissement de long terme et potentiel rendement attractif.

Le private equity, également appelé capital investissement, consiste en la prise de participation au capital d’entreprises non cotées en bourse durant une période généralement de 5 ans environ, et ce à différents stades de leur développement. Il peut s’agir par exemple de financer le lancement d’une start-up innovante, ou encore d’accompagner la croissance d’une entreprise installée sur son marché.

On distingue trois principaux types de fonds :

  • Les fonds qui investissement directement au capital d’une entreprise, souvent de façon majoritaire ;
  • Les fonds de fonds, dont l’objectif est de sélectionner différents fonds eux même investis directement dans des entreprises. L’investisseur bénéficie alors d’une diversification plus importante que celle proposée par le premier ;
  • Les fonds de co-investissement, qui investissent en minoritaire dans différentes entreprises, aux côtés de leur sponsor majoritaire. Cette formule permet une diversification du risque gérant et un processus d'investissement potentiellement plus rapide.

En France, les capitaux levés et les montants investis par les fonds dans les entreprises non cotés ont doublé entre 2015 et 2019 (voir graphique). On observe une tendance similaire au niveau international.Longtemps réservés aux investisseurs institutionnels et aux professionnels, les marchés privés se sont progressivement démocratisés en s’ouvrant aux particuliers. Dans un contexte de marché chahuté par l’épidémie de Covid-19, le private equity constitue un outil de diversification de portefeuilles qui allie investissement de long terme et potentiel rendement attractif.

Le private equity, également appelé capital investissement, consiste en la prise de participation au capital d’entreprises non cotées en bourse durant une période généralement de 5 ans environ, et ce à différents stades de leur développement. Il peut s’agir par exemple de financer le lancement d’une start-up innovante, ou encore d’accompagner la croissance d’une entreprise installée sur son marché.

On distingue trois principaux types de fonds :

  • Les fonds qui investissement directement au capital d’une entreprise, souvent de façon majoritaire ;
  • Les fonds de fonds, dont l’objectif est de sélectionner différents fonds eux même investis directement dans des entreprises. L’investisseur bénéficie alors d’une diversification plus importante que celle proposée par le premier ;
  • Les fonds de co-investissement, qui investissent en minoritaire dans différentes entreprises, aux côtés de leur sponsor majoritaire. Cette formule permet une diversification du risque gérant et un processus d'investissement potentiellement plus rapide.

En France, les capitaux levés et les montants investis par les fonds dans les entreprises non cotés ont doublé entre 2015 et 2019 (voir graphique). On observe une tendance similaire au niveau international.

Levée de capitaux et montants investis.png

« Cet essor est alimenté à la fois par des performances historiques solides et une volatilité relativement faible, mais aussi par un alignement d’intérêts entre les investisseurs et les équipes de gestion. Ces dernières peuvent être impliquées à titre personnel, sachant qu’elles ne se rémunèrent qu’au-delà d’un niveau de rendement minimum prioritaire délivré à leurs clients » souligne Agathe Laurent, Responsable Offre et Structuration Private Equity chez Natixis Wealth Management.

Sur une période de 25 ans, les fonds de private equity ont généré un rendement annualisé moyen de 13 % (2). Investir en Private Equity comporte toutefois un risque de perte en capital et une absence de liquidité.

Rendement moyen des fonds de Private Equity par millésime.png

La forte implication des fonds de private equity aux côtés des dirigeants d’entreprise se vérifie dans les moments difficiles et plus particulièrement dans le contexte actuel. « Les fonds se sont montrés très présents pour accompagner les sociétés et les aider à se réorganiser au pire moment de la crise. En outre, on observe historiquement que les fonds qui ont démarré leur programme d’investissement durant les périodes de crise ont délivré in fine des performances plus élevées que la moyenne » (voir encadré).

Natixis Wealth Management propose à ses clients une gamme composée de fonds de private equity - généralistes ou thématiques - de fonds de dettes privées et de fonds multistratégie.

« Nous souhaitons donner la possibilité à nos clients de construire une stratégie d’investissement de private equity avec différentes typologies de fonds et de pouvoir, année après année, lisser les effets de cycles en accumulant des positions de long terme » souligne Agathe Laurent. L’idée étant de « combiner plusieurs stratégies et millésimes, afin d’assurer une diversification pertinente ». Tous les fonds sélectionnés font l’objet d’une due diligence approfondie par une société de conseil en investissements indépendante.

(1) Avant de vous engager, examinez attentivement l’ensemble des facteurs de risque.

(2) Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

UNE LOGIQUE DE LONG TERME

La soudaineté de la crise sanitaire liée au Covid-19 a touché un grand nombre d’entreprises et par extension de nombreux fonds détenant des participations au capital de ces dernières. L’impact sur les fonds varie en fonction de leur niveau de développement, de leur date de lancement (millésime ie date de démarrage des investissements) et des caractéristiques de leur portefeuille (secteur d’activité, exposition géographique et niveau de levier). Toutefois, l’histoire montre que les investissements réalisés en période de crise affichent in fine de bonnes performances. A titre d’exemple, durant la période de 2000 à 2015, les managers ont pu bénéficier de prix d’entrée plus bas et d’une concurrence réduite. La crise du Covid-19 demeure toutefois une expérience inédite, avec des impacts sectoriels particulièrement hétérogènes. Les gérants de nos fonds partenaires sont très expérimentés et ont déjà fait face à plusieurs crises. « D’importantes réserves de cash à investir sont disponibles pour mener des stratégies aussi bien offensives que défensives. Le soutien du gouvernement aux PME, combiné au fait que les investisseurs sont globalement sous investis sur cette classe d’actifs, devrait contribuer à soutenir les flux de capitaux vers le non coté » conclut Agathe Laurent.

Achevé de rédiger en novembre 2020.

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